Mercredi 21 janvier, près de 60 habitants de la ville de Fresnes se sont réunis pour assister à la réunion publique consacrée à la création de la seconde géothermie organisée par la ville de Fresnes et SOFREGE.
Cette rencontre avait pour objectif d’informer les riverains, particulièrement ceux situés à proximité de la zone de travaux, sur les enjeux, le fonctionnement et le calendrier du projet.
L’équipe du Groupe Coriance, représentée par Anaïs Thire, chargée d’affaires, Didier Lefebvre, chef de projet travaux, et Ahlam Fellague, chargée de communication, a présenté les grandes étapes du projet.
La rencontre s’est terminée par un échange avec les habitants autour de questions sur l’installation du chantier, la circulation, et le forage prévu cet été. El-Hadji Seck, directeur adjoint aux travaux, et Matthieu Ruysschaert, chef adjoint de l’Agence Ile-de-France, ont répondu pour apporter des précisions.
Cette année, un planning riche !
Prochainement, les équipes de Coriance installeront les premières palissades qui entoureront le chantier au 27 avenue du Parc des Sports. Des travaux de terrassement suivront pour préparer le terrain.
Cet été, les travaux de forage géothermique débuteront pour une durée de 4 mois pour atteindre une nappe d’eau naturellement chaude située à 1 800 mètres de profondeur. Cette eau sera remontée en surface grâce à un premier puits (puits producteur) et circulera dans un échangeur de chaleur afin d’en prélever la chaleur. Elle sera ensuite réinjectée à la même profondeur grâce à un second puits, où elle pourra à nouveau être réchauffée de manière naturelle.
La construction de la chaufferie en 2027
L’année prochaine, les travaux de construction de la chaufferie seront lancés. Un bâtiment d’environ 329 m² sera édifié pour accueillir les équipements techniques nécessaires à l’exploitation de cette énergie renouvelable et locale.
Grâce à cette nouvelle géothermie, la part d’énergie renouvelable utilisée par le réseau de chaleur passera de 60 % à 80 %. Cela permettra d’éviter chaque année l’émission de 17 500 tonnes de CO₂, soit l’équivalent de 15 000 voitures retirées de la circulation.

